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Un été agité

Un été agité

Tout est parti des Etats-Unis et des crédits immobiliers à risque dénommés « subprime ». Depuis de nombreux mois, des établissements de crédit spécialisés s’étaient retrouvés confrontés à une vague importante d’impayés entraînant leur faillite. Les marchés financiers avaient réagi à plusieurs reprises à la baisse, la dernière fois en février-mars. Mais, les investisseurs avaient estimé que ce problème était trop concentré pour remettre en cause la croissance économique américaine et avaient effacé chaque correction boursière.

Cette crise du crédit subprime a commencé à avoir des conséquences d’une autre nature en juillet. Depuis que ces crédits ont été mis en place, les banques ont eu tendance à sortir ce type de risque de leur bilan pour les revendre sous forme packagée à des fonds d’investissement via des dérivés de crédit, au prix d’une rémunération sensiblement supérieure à celle des marchés monétaires et obligataires. Ainsi, les risques d’impayés n’étaient plus chez elles mais dans des portefeuilles d’OPCVM monétaires ou obligataires, ou de certains fonds alternatifs (hedge funds). Les banques n’avaient pas de risque dans leur portefeuille de créances et les fonds acheteurs affichaient des performances très au-dessus de leur marché, sans risque apparent.

Lorsque la crise du subprime a pris une autre envergure cet été, les OPCVM et autres hedge funds détenant en portefeuille ces dérivés de crédit se sont retrouvés devant la double difficulté d’enregistrer des baisses de cours significatives et d’être dans l’impossibilité parfois de revendre ces dérivés et donc de rembourser les porteurs demandant le rachat de leurs parts… D’une crise de crédit concentrée est né un déséquilibre de liquidités.

Pour trouver de la liquidité et rembourser les porteurs, de véritables plans ORSEC ont été déployés, conduisant au rachat par les banques de ces dérivés de crédit… qui ont donc retrouvé au pire moment dans leur bilan les risques dont elles s’étaient débarrassées.
Ne disposant pas de ces liquidités au jour le jour, ces banques ont dû emprunter à d’autres banques. Seulement, devant le manque total de visibilité sur l’ampleur du problème, il a été de plus en plus difficile pour les banques d’emprunter. Les banques centrales ont dû intervenir en apportant la liquidité qui faisait défaut.

Cela a fait naître une réelle défiance vis-à-vis des marchés interbancaires.

Quant aux hedge funds, pour trouver de la liquidité, ils ont dû déboucler leurs autres positions les plus facilement négociables et sur lesquelles ils avaient bien gagné leur vie, notamment les actions. L’afflux de ventes d’actions à une époque de l’année où les volumes de transaction sont habituellement faibles ont ainsi conduit cet été à un recul important des cours.

Rappelons pour conclure que nos fonds n’ont en aucun cas été impliqués dans cette crise de liquidités et ne détiennent aucun dérivé de crédit en portefeuille.
 

Comment investir dans le contexte actuel ?


Quand les marchés chutent, on craint le pire. Pourtant, on sait bien que toute baisse a une fin et qu’arrivera un jour où de nouveau les marchés se rétabliront.

La correction actuelle des marchés d’actions ne traduit pas une dégradation des résultats des entreprises. C’est une cause extérieure qui a généré cette baisse. Autant dire que lorsque les choses se calmeront, les actions devraient remonter « naturellement » pour refléter les perspectives toujours bonnes des entreprises mondiales.
Le fait est que la psychologie des investisseurs est aujourd’hui fragile. Ils seraient bien tentés de jouer le rebond des marchés, mais d’un autre côté ils ne veulent pas subir le risque de nouveaux reculs, toujours possibles.

L’Union Financière de France propose ainsi trois produits de contexte moyen-long terme. Ce sont à la fois :
• des produits d’attente, le temps que les marchés se stabilisent,
• des gestions opportunistes, qui peuvent investir à bon prix sur les actions

UFF Clic Opportunité n°4(1) et n°5(2) : ces deux FCP offrent la garantie du capital investi et d’une partie de la performance (sous certaines conditions), à horizon 8 ans. Ce sont des gestions diversifiées qui peuvent inclure une dose importante d’actions, si l’occasion devait s’en faire sentir. Ils peuvent être souscrits dans le cadre d’un compte titre ou d’un compte d’assurance vie.


UFF Obligations 3-5 : c’est un fonds obligataire pouvant investir largement en obligations convertibles de la zone euro. De fait, la structure du portefeuille est naturellement défensive quand les actions baissent. A contrario, elle profite progressivement de la hausse des actions, à mesure qu’augmentent les probabilités de conversion des obligations en actions. Ils peuvent être souscrit dans le cadre d’un compte-titre ou d’un contrat d’assurance-vie.

UFF Puissance 7(3) : c’est une solution développée uniquement dans le cadre de l’assurance-vie. Elle est réservée aux souscriptions comprises entre 100 000 et 1 000 000 d’euros. 100 % du versement est d’abord affecté au fonds UFF Avril 2008 rapportant 7 % (4) par an et  au plus tard jusqu'au 1er avril 2008.
A cette date, les sommes investies seront automatiquement et gratuitement arbitrées vers une unité de compte au choix du souscripteur (FCP actions ou diversifié), à défaut sur le FCP UFF Avenir Diversifié (portefeuille pouvant intégrer entre 30 et 60% d’actions).

Thierry Guérillot
Responsable OPCVM
Union Financière de France

 (1) commercialisation ouvrant droit à toutes les garanties jusqu’à fin novembre 2007.
 (2) commercialisation ouvrant droit à toutes les garanties du 1er décembre 2007 à fin mai 2008, sous réserve de l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers à cette date.
 (3) commercialisation ouvrant droit à toutes les garanties jusqu’à fin novembre 2007. L’assureur se réserve le droit de clôturer sans préavis cette période de commercialisation avant le 30 novembre 2007.
 (4) Taux annuel net garanti au prorata de la durée d’investissement et au plus tard jusqu’au 1er avril 2008 sur la somme nette investie sur le support UFF Avril 2008, hors prélèvements sociaux et fiscaux.

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